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Arrivée aux Galapagos !

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Lorsque j’ai atterri à Baltra, j’ai tout de suite senti l’air marin, entendu les oiseaux et vu l’océan. J’étais aux Galapagos ! Par la suite, j’ai été surprise par la sécheresse de la végétation. Il y a vraiment beaucoup de cactus sur cette île ! J’en ai vu ensuite encore bien d’autres, certains avec des piquants, d’autres sans, des cactus de la taille d’un arbre, avec de jolies fleurs jaunes comme les figuiers de Barbarie. Ces cactus sont des signes de la sécheresse ambiante, provoquée par le courant froid de Humbolt qui traverse l’archipel, créant par ailleurs un milieu particulièrement riche en plancton. Le trajet en bus nous a alors fait passer par des paysages typiques des plaines de basse altitude d’Equateur : exploitations agricoles, villages pas vraiment pimpants mais tout de même bien égayés par les nombreux ibiscus multicolores.

Sur la route, nous nous sommes arrêtés dans l’une des fermes où vivent en toute liberté les tortues géantes des Galapagos. Vraiment impressionnant ! Elles ont une belle taille ! L’air tranquille, ici et là, en train de manger de l’herbe, de se déplacer ou de nager pour se rafraîchir dans les petits marais car il faisait aussi très chaud ce jour là, elle ne semblaient pas du tout perturbées par les visiteurs qui les observaient dans leurs activités somme toute habituelles. Et dire que certaines d’entre elles peuvent avoir jusqu’à 200 ans ! C’est à elles que l’archipel doit son nom de “Galapagos“. Ce mot vient du catalan, langue dans laquelle il signifie : “selle de cheval ” (d’après la forme de la carapace de certaines des tortues rencontrées là-bas) ; c’est ainsi que les premiers espagnols arrivés dans les îles les ont désignées. Les marins les emportaient sur leurs bateaux comme réserve de nourriture fraîche, étant donné qu’elles pouvaient rester vivantes jusqu’à une année entière sans se nourrir ! C’est aussi ce qui explique qu’elles aient été décimées dans le passé.

Changement d’ambiance en arrivant à Santa Cruz dans le port de Puerto Ayora. Là, c’est l’animation en permanence : bateaux taxis ou annexes de bateaux arrivent et repartent continuellement, les gens crient, bruits de moteurs… soleil, tout cela sur fond de mer bleue et transparente. Et déjà, quelques pélicans, fous aux pattes bleues et iguanes se laissent observer…

La traversée jusqu’à l’île d’Isabela m’a fait réaliser que les distances étaient importantes entre les îles et que je me trouvais en pleine mer, au milieu du Pacifique ! J’étais pressée d’arriver !

Enfin, au bout de deux heures de navigation rapide sur une mer calme, la paisible île d’Isabela nous accueillait. Dans le petit port de Puerto Villamil, les otaries semblaient faire la sieste sur les embarcations de bois aux couleurs vives. Rien ne semblait les déranger, même pas notre proximité. Parfois, l’une d’entre elles plongeait ou au contraire se hissait à l’aide de ses pectoraux, et faisait entendre son cri particulier, qui ressemble de loin au bêlement d’un mouton. Soudain, j’aperçus un groupe de fous aux pattes bleues en train de piquer littéralement dans l’eau à la recherche de quelque subsistance. Et tout à coup, là, tout près, en train de nager juste à coté de notre bateau, les fameux manchots des Galapagos !

Comment se fait-il qu’il y ait tant d’espèces d’animaux dans ces îles et qu’ils soient si peu farouches ? Les scientifiques expliquent que ces animaux seraient arrivés du continent, à 1000 km de là, soit à la nage ou en flottant, soit en volant, soit sur d’énormes plaques de végétation, constituées par les résidus (arbres, branches, etc) charriés par les fleuves andins lors de leur descente depuis les Andes puis agglomérés entre eux grâce aux forts courants en sens opposés. Les animaux parvenus de cette façon sur ces îles volcaniques sont ceux qui pouvaient rester sans se nourrir pendant très longtemps, comme les tortues, iguanes ou lézards….

N’ayant été confrontés à des prédateurs importants, ils se sont reproduits et certains ont développé des aptitudes particulières, suivant l’île sur laquelle ils se trouvaient, comme par exemple le cormoran sans aile qui avait davantage besoin de bien savoir nager plutôt que de savoir voler. C’est ce qu’a étudié Charles Darwin en 1835 et qui été l’origine de la publication de sa théorie de l’évolution des espèces en 1859.

Aujourd’hui, certaines des îles sont habitées et le tourisme s’est développé, mais les animaux sont abondants, facilement accessibles et peu sauvages. Les îles sont un véritable paradis pour l’observation d’oiseaux, d’iguanes, d’otaries et de faune marine et présentent l’occasion unique d’observer de près ces animaux tels qu’ils existaient il y a des centaines d’années !

Les otaries en particulier, sont présentes sur pratiquement toutes les îles et c’est une expérience unique que de pouvoir nager au milieu d’elles et de se retrouver nez à nez avec l’une d’entre elles!

En outre, les îles Galapagos sont aussi intéressantes d’un point de vue géologique. Beaucoup ont leur propre volcan ou leurs tunnels ou grottes de lave dans lesquelles on peut entrer pratiquement en entier. Marcher sur des champs de lave… est une autre des activités possibles sur les îles. Enfin, le volcan Sierra Negra d’Isabela est vraiment impressionnant avec son immense cratère de 9km x 10km, le deuxième plus grand au monde !

Voilà, je m’arrête ici pour ne pas tout vous raconter à l’avance…

Tout cela vous pourrez le découvrir par vous-même en participant à l’un des circuits Equateur Galapagos de viventura ;).

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