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Le fameux petit train des Andes d’Equateur

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Comme vous l’avez peut être appris en parcourant nos actus ou d’autres nouvelles d’Amérique du Sud, à l’occasion du 100ème anniversaire du “petit train des Andes”, l’Equateur est en train de remettre en service l’intégralité de la ligne de chemin de fer reliant Quito, située à 2850 mètres au milieu de la cordillère des Andes au nord du pays, à Guayaquil, première ville du pays, tout au sud, sur la côte Pacifique.

Aujourd’hui, le “petit train” est surtout connu auprès des touristes de tous les horizons, qui viennent faire le trajet, si possible sur le toit, afin de se délecter de la succession de paysages : forêts montagneuses, villages, volcans, plateaux, parcelles cultivées aux multiples couleurs, falaises abruptes comme la fameuse “Nariz del Diablo”, dont le train ne vient à bout qu’au prix de plusieurs changements d’aiguillages et de zigzags en marche avant et arrière. Ce voyage est aussi une occasion de découvrir les habitants dans leur vie quotidienne…

Le chemin de fer représente avant tout un symbole en Equateur. Sa construction, qui a débuté en 1861, a permis le désenclavement de plusieurs régions et leur mise en relation, ce qui a constitué une étape majeure dans l’histoire et le développement économique du pays. Initiée par le président Gabriel Garcia Moreno et poursuivie par le général Eloy Alfaro, elle constituait une entreprise majeure, marquée par des conditions difficiles en raison du relief, du climat, de la grande diversité géographique, de l’existence d’un bloc rocheux de 800 mètres à traverser, la “Nariz del Diablo”… Cette réalisation technique était considérée comme l’une des plus difficiles au monde. C’est la compagnie “Guayaquil and Quito Railway Company”, fondée dans le New Jersey qui fut chargée de sa construction. Elle fut confrontée, en plus, à des glissements de terrain, éruptions de volcans, inondations, épidémies, attaques d’animaux, autant d’imprévus qui auraient pu sérieusement compromettre le projet.

En 1899, l’entreprise se retrouva pratiquement sans ouvriers. La fièvre jaune, la fièvre bubonique, les morsures de serpents et les attaques de jaguars, dans des régions peu explorées, vinrent à bout des indiens des Andes réquisitionnés pour cette tâche. Et ceux qui survécurent s’enfuirent ! La compagnie dû engager des noirs de Jamaïque et de Haïti. De nombreux chinois furent aussi mobilisés. Bref, au bout de quarante ans de travaux, une locomotive flambante neuve réalisa le premier voyage entre Guayaquil et Quito.

Le principal objectif d’origine était de parvenir à transporter les produits alimentaires issus des récoltes des montagnes vers la côte et inversement, étant donné la variété de productions permise par les différences d’altitudes en Equateur. Jusqu’alors, les produits des montagnes, typiquement pommes de terre, quinoa, blé ou orge n’accédaient que très difficilement aux régions côtières et vice versa (la côte produit de son coté bananes, manioc, agrumes, fruits tropicaux et poisson).

Avec le train, les échanges entre différentes régions d´Equateur vont se trouver propulsés ; de nouvelles marchandises, jusqu’alors méconnues de part et d’autre, vont être introduites, les habitudes culinaires vont changer. Le développement de la capitale, ainsi que des principales villes du trajet, soumises à des influences très diverses, va s’accélérer. La station Alfaro, située dans le quartier de Chimbacalle, terminal du train dans le Sud de Quito, devient un nouveau centre urbain à l’activité toujours plus florissante. Tout autour, le secteur se dynamise, de nouvelles communautés de travail se développent.

Le train constituera un facteur de développement du commerce et de l’industrie incroyable et la nouvelle possibilité d’une ouverture au monde, via le port de Guayaquil. Certains parlent d’une révolution sociale mais aussi d’une révolution culturelle, en raison du développement des échanges culturels entre les différentes régions d’Equateur.

Ces dernières décennies toutefois, avec l’essor des infrastructures routières, l’entretien déficient du système ferroviaire, des phénomènes climatiques comme le “Niño”, et leur succession d’inondations et éboulements, l’activité du train s’est amoindrie peu à peu. Celui-ci ne parvient plus qu’à représenter une attraction touristique, même si il reste toujours un symbole national fort.

Aujourd’hui, les travaux de rénovation et de remise en service de la ligne, des gares et des wagons, impulsés par le gouvernement, sont accueillis avec enthousiasme par la population. Déjà, plusieurs tronçons sont opérationnels et une locomotive à vapeur d’époque a été réhabilitée. L’objectif est, non seulement, de contribuer au développement du tourisme dans différentes régions d’Equateur et de redonner vie à des villages pratiquement abandonnés mais aussi de remettre en service le transport de marchandises pour des zones restées difficiles d’accès dans un pays où par exemple, les petits et moyens agriculteurs n’ont pas toujours de moyens de transport à leur disposition.

En participant aux circuits viActif et viConfort Equateur Galapagos de viventura, vous aurez l’occasion de réaliser un voyage dans le petit train des Andes au départ de Riobamba ou d’Alausi, peut-être même sur le toit. Vous pourrez alors vous rendre compte par vous-même de l’avancée des travaux et de la beauté des paysages traversés !

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un commentaire à “Le fameux petit train des Andes d’Equateur”

  1. laboureau says:

    bonjour . quand le train fonctionera dans toute ca longueur originale que faut t il conter pour un voyage avion et sejour pour 15 jour ? merci

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